Qu'il s'agisse de conformité réglementaire, d'hygiène industrielle ou de réhabilitation de sites, nos spécialistes sont à votre écoute. Écrivez-nous dès aujourd'hui pour obtenir des solutions sur mesure, adaptées à la réalité de votre entreprise.
Une ÉES Phase I sert surtout à repérer des risques de contamination potentiels, sans faire d’analyses de sols/eaux : on y fait une analyse documentaire, une visite du site et des entrevues pour comprendre l’historique et l’environnement du site. Elle vise à identifier des activités passées/présentes à risque, des sources potentielles et des enjeux environnementaux, afin d’aider à décider s’il faut aller plus loin (aller en Phase II). Elle est souvent demandée lors d’une transaction, d’un financement, ou lors d’un changement d’usage/cessation d’activités visées par règlement. La Phase II, elle, démarre généralement quand la Phase I révèle des éléments à risque. Son objectif est de confirmer la présence ou l’absence de contamination et de mesurer l’ampleur réelle (on passe du “soupçon” aux “faits”). Concrètement, elle implique des échantillonnages (sols, eaux souterraines, parfois gaz interstitiels) et des analyses en laboratoire. La Phase II permet aussi de déterminer les concentrations, l’étendue (verticale/horizontale) et le potentiel de migration des contaminants.
Cela dépendra de plusieurs facteurs, comme le type de phase I requise (requise sous la LQE ou non), la complexité des opérations sur le site, les documents/informations disponibles et la fluidité des communications, etc. Le prix ne sera pas le même pour une petite usine de coupage de bois et un complexe industriel pétrochimique, par exemple.
Environ une quinzaine d’employés/professionnels font partie de la firme. La grosseur de l’équipe offre un service à la clientèle rapproché, dynamique et réactif.